Ecrit par David Castéra le Samedi 13 janvier 2007 à 18:26
Je reprends dans son intégralité le communiqué de presse de la FEVAD Fédération des Entreprises de Vente à Distance) datant du 12 janvier :
Selon un premier bilan du commerce électronique en 2006 publié par la Fevad et le Ministère du Commerce et des PME, les ventes en ligne ont continué de fortement progresser en France l’an dernier. D’après les premiers résultats de l’enquête menée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, sur un total de plus de 16 000 sites, les ventes sur internet ont progressé de plus de 30% au cours du 4ème trimestre 2006. Sur les 12 mois de l’année 2006, le montant des ventes en ligne réalisé par les sites de e-commerce a franchi la barre symbolique des 10 milliards d’euros pour atteindre plus de 12 milliards, soit une croissance annuelle de près de 40% (source : iCE/Fevad). Au cours des deux dernières années, le e-commerce a donc vu son chiffre d’affaires progresser de plus de 100%, passant de 5,7 milliards d’euros en 2004 à plus de 12 milliards d’euros en 2006, conformément aux prévisions de la Fevad de septembre dernier. Ce premier bilan fait également ressortir les très bons résultats enregistrés par les sites marchands à Noël. Selon l’étude de la Fevad, les internautes français ont dépensé plus de 2,5 milliards d’euros sur internet au cours des mois de novembre/décembre, soit plus de 40 millions d’euros par jour. La progression est ainsi estimée à +32% sur un an. A noter que les ventes sur internet des deux seuls mois de novembre et décembre 2006 ont dépassé le montant de celles réalisées sur l’ensemble de l’année en 2002.
Chacun en tirera les conclusions qu’il souhaite 
Catégorie: e-Commerce
Ecrit par David Castéra le Lundi 8 janvier 2007 à 18:28
Décembre 2006 aura vu l’intérêt des médias pour Second Life décuplé, avec à la clé de nombreuses interrogations et un grand scepticisme.
On entend souvent parlé de Second Life en tant que jeu. Or ce n’est pas qu’un jeu, contrairement à World of Warcraft. Second Life possède cette particularité d’être ce que l’utilisateur veut en faire. Lieu de création pour les uns, de débauche pour d’autres… mais rien n’empêche, bien au contraire, d’en faire un lieu de business.
Faisons donc un petit tour d’horizon de ce qu’un professionnel peut faire dans Second Life :
1) De la formation ou plus généralement, de la gestion des RH
de nombreuses universités possèdent des extensions dans SL. Si l’importation des contenus nécessite de nombreuses pirouettes, Second Life peut être utilisé de manière très efficace pour des sessions de formation. Pourquoi ne pas imaginer une entreprise effectuant la formation à un nouveau produit de ces commerciaux ou distributeurs en profitant des possibilités de création 3D et d’interactions avec les objets via les scripts. pourquoi ne pas imaginer un centre de formation en langues créer une extension dans Second Lie. Les limites dans la matière ne sont que celles de notre imagination. IBM organise déjà des réunions d’employés, des séances de formation et de recrutement. Environ 230 employés travaillent en partie dans Second Lie.
2) Du e-commerce
pourquoi ne pas faire comme Amazon qui a créé une boutique dans Second Life en y incluant les possibilité d’acquérir des livres. Ou comme Dell qui dans sa boutique SL propose des vrais ordinateurs mais aussi des ordinateurs virtuels, utilisables dans SL avec lecteur de flux RSS par exemple. Les exemples sont nombreux, je ne parle pas de pure player qui créent des boutique entièrement virtuelles (avec des articles uniquement destinés à SL). Mais n’est ce pas un bon moyen de faire connaître ses produits (les vêtements et les meubles connaissent un grand succès) que d’en vendre des versions SL pour les joueurs.
3) Du test produit
Starwood, un chaîne d’hôtels bien connue, va ouvrir d’ici deux ans un nouveau concept d’hôtel baptisé Aloft. Depuis septembre, soit 2 ans avant la sortie du véritable hôtel Aloft, un version virtuelle d’un hotel Aloft est en service dans Second Life. Les avatars peuvent visiter, assister à des concerts ou des conférences. L’objectif est multiple, communiquer bien entendu mais
aussi étudier les interactions des visiteurs au sein de l’hôtel pour éventuellement apporter les corrections nécessaires.
4) Du show-room
certainement une des utilisations les plus aisées techniquement mais qui nécessite en contre-partie une présentation graphique sans faille. Pontiac (même si Pontiac va bien plus loin), Nissan, American Apparel, Adidas et bien d’autres y sont déjà, pourquoi pas vous ?
5) De l’institutionnel, du communautaire
Pontiac a investi massivement dans Second Life : show room, ecommerce (pure player), test, services communautaires, courses (hé oui…).
“Our mission is to work with the Second Lie community to create a place for car lovers that doesn’t exist today,” said Mark-Hans Richer, marketing director at Pontiac. “However, our approach isn’t to be a ‘me too, marketer’ and simply have a presence in the space. Rather, we want to empower the car community in Second Lie and develop with them in a unique and meaningful manner. We aren’t completely creating the experience – the Second Life users are. We’re just providing the inspiration.”
De nombreuses possibilités existent pour utiliser Second Life dans une stratégie de marque. Pensez-y et appelez-nous… ou demandez Emmen Tal, dans Second Life bien entendu.
Catégorie: e-presence